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INDICATEURS SUISSES — SEPTEMBRE 2026
Population9,05 millionsPIB~870 milliards CHFPIB / habitant~95 000 CHFCroissance 2025+1,4 %Prévision 2026+0,9 %Dette publique24,2 % du PIBDette nette Confédération140,1 mrd CHFSolde public+0,5 % du PIBChômage SECO2,9 %Chômage BIT5,2 %Inflation+0,5 %Taux directeur BNS0 %Exportations287 mrd CHFExcédent commercial+54,3 mrd CHFPrélèvements obligatoires26,9 % du PIBDépenses publiques32,4 % du PIBPopulation9,05 millionsPIB~870 milliards CHFPIB / habitant~95 000 CHFCroissance 2025+1,4 %Prévision 2026+0,9 %Dette publique24,2 % du PIBDette nette Confédération140,1 mrd CHFSolde public+0,5 % du PIBChômage SECO2,9 %Chômage BIT5,2 %Inflation+0,5 %Taux directeur BNS0 %Exportations287 mrd CHFExcédent commercial+54,3 mrd CHFPrélèvements obligatoires26,9 % du PIBDépenses publiques32,4 % du PIB

Prix administrés : moins de 10 % du budget des ménages

Les prix entièrement administrés pèsent moins de 10 % dans le budget des ménages suisses. Le rapport fédéral appelle à distinguer les effets selon chaque marché.

Source : Conseil fédéral et SECO3 min

Les prix entièrement fixés ou réglementés par l’État représentent moins de 10 % du budget des ménages suisses, selon un rapport adopté par le Conseil fédéral le 9 septembre. Cette proportion se situe dans la moyenne de l’Union européenne. Les prix partiellement administrés occupent en revanche une place plus élevée en Suisse, notamment parce que les ménages y assument directement davantage de dépenses de santé.

Des effets différents selon le marché

Le rapport examine le service postal universel, le logement locatif, les importations saisonnières de fruits et légumes et les médicaments remboursés. Une réglementation peut limiter un pouvoir de marché ou garantir un objectif public d’approvisionnement. Elle peut aussi réduire les incitations et freiner la concurrence.

Pas de recette uniforme

Lorsque la concurrence est possible, une ouverture du marché peut renforcer la pression sur les prix. Lorsqu’une défaillance structurelle ou un intérêt public l’exige, l’intervention de l’État peut rester justifiée. Le chiffre de 10 % ne mesure donc ni une économie disponible immédiatement, ni un surcoût uniforme pour tous les ménages.

Le Conseil fédéral dit poursuivre les travaux déjà engagés dans les secteurs de la poste, des loyers et des médicaments. Il ne voit pas d’urgence à ajouter de nouvelles mesures générales et précise que les résultats des réformes sectorielles ne sont pas encore connus.

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